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Une fois encore se vérifie la déviance comportementale qui veut que ceux qui crient le + fort (en faveur d’une lutte acharnée contre les vilains requins qui, un jour, viendront nous bouffer jusque dans nos baignoires ! Si, si, vous allez voir !!) s’avèrent toujours, au final, n’être que des exploiteurs de peur et de sales types malintentionnés, mus par leur intérêt personnel visant à exploiter le système et l’argent des Collectivités (c’est-à-dire des contribuables français) pour s’en mettre plein les poches.
Dire que cela nous surprend serait mentir vu que, dès le début, un peu de clairvoyance suffisait à comprendre le *petit jeu avec conséquence* de ces ‘filous de mer’! << la conséquence était conséquente car elle rapportait gros, leur 'pêche au gros'!!
Ce *petit manège* qui ne tournait pas rond avait été tout de suite pointé du doigt mais, bien sûr, seul le doigt avait été regardé puis condamné, surtout pas ce qu'il désignait !
Or, depuis ce 28 février, il y a péril en la demeure du lucratif *programme Cap Requins* qui vient d'être suspendu pour cause d'abus constatés dans son financement, lesquels ont entraîné un audit des comptes du Comité, actuellement en cours.
Pour comprendre cet étonnant revirement de situation, il faut savoir qu'en janvier dernier Bertrand Baillif a battu le président sortant du Comité régional des pêches, Jean-René Enilorac, qui briguait un nouveau mandat après 2 décennies de présidence et se croyait indéboulonnable.
Sitôt élu, le nouveau président a porté son attention sur le fameux programme « Cap Requins » — Programme qui consiste en une pêche permanente de squales – et autres victimes collatérales – appâtés par drumlines, le long des côtes réunionnaises. — Depuis son lancement en 2015, certains pêcheurs se disaient abusivement mis à l’écart pour laisser le champ libre à une poignée de professionnels, toujours les mêmes, qui s’accaparaient cette pêche spécifique, et qui, donc, bénéficiaient seuls des financements alloués au programme : soit 700 000 euros par an
(subventions réparties entre l’État, la Région et les communes testant le dispositif).
Suite à ses investigations, la nouvelle équipe du CRPMEM
(Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins) de La Réunion, a relevé des abus nuisant à la bonne gestion comptable du Comité.
La décision de reprendre, ou non, la pêche des requins sera prise à l’issue de l’audit financier. Pour l’heure c’est le statu quo !
Les drumlines sont donc censées avoir disparu du bord de nos côtes.
Comme plus rien ne filtre à ce sujet
(précisons d’ailleurs ici que l’arrêt du programme « Cap Requins » n’a étrangement été relayé que par linfo.re, le 2 mars dernier, et que, depuis, c’est le silence complet), espérons que tel est vraiment le cas, cela réjouira toutes celles et ceux (dont nous sommes) qui pensent que cet appâtage de proximité est incompatible avec la sécurité de l’ensemble des usagers de la mer et contreproductif à tous niveaux !! << Une évidence qui continue d'échapper, malheureusement, aux autorités (in)compétentes qui valident ce programme !

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