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Nous avons eu la chance d’assister, vendredi soir (10 mars 2017) à des Francofolies de folie avec un « Gainsbourg Symphonique » de toute beauté, porté du bout des lèvres par une Jane Birkin touchée par la grâce et un Orchestre de La Région Réunion au sommet de son art !… sans oublier, bien sûr, au piano, Nobuyuki Nakajima, musicien japonais de renom, initiateur de cette orchestrale méloman’œuvre dont il signe les somptueux arrangements, que notre perfectionniste Serge n’aurait certainement pas reniés, bien au contraire, il en aurait été profondément honoré et fier !

Les mots manquent mais les larmes versées (et qui roulent encore parfois, ici ou là, au souvenir de cet en-chantement) en disent long sur l’émotion qui fut la nôtre lors de ces retrouvailles avec Jane, bluffante et émouvante, brandissant la flamme symphonique de Serge qui brilla de mille feux sur le plateau flambant neuf de cette 1ère édition des Francofolies de La Réunion, mises en place à La Ravine Blanche de Saint Pierre.

En témoignent ces quelques morceaux – extraits de notre « Birkin Smartphonique » 😉 – qui prolongent un peu la magie de l’instant et permettent de la partager, modestement, avec celles et ceux qui n’étaient pas présent(e)s !


Le Conservatoire à Rayonnement Régional s’est offert un merveilleux cadeau pour ses 30 ans
(qu’il va fêter tout au long de 2017) en étant partenaire des 1ères Francofolies de la Réunion auxquelles son Orchestre : l’Orchestre de la Région Réunion participa en donnant le meilleur de ses cordes, bois, cuivres et percussions, sous la baguette de Laurent Goossaert, pour accompagner Jane Birkin et Nobuyuki Nakajima – créateur et arrangeur de « Gainsbourg Symphonique » dans l’aventure de ce concert magnifique!!!

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Et le 24 mars sortira l’album studio *BIRKIN / GAINSBOURG – Le Symphonique* … dont voici, ne vous déplaise, « La Javanaise »…

Depuis qu’il est en notre possession, nous écoutons, en boucle, cet album que l’on peut qualifier, sans exagérer, de « SUBLIME et CLASSIEUX »… comme aurait dit Serge !
On imagine combien il serait heureux de voir sa muse s’amuser et musarder, telle une sylphidienne diva sur le fil ténu de sa voix, pour nous enchanter en nous livrant ses divins mots sous un jour nouveau, orchestral et magistral, qui met à l’honneur et en évidence, la transcendante permanence du trésor gainsbourgien dont l’éclat défit le temps au point de pouvoir briller indéfiniment !
Merci encore à Jane pour tout ce bonheur !!!

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